Tag Archive: Kulturbook


La critique est un art difficile… un peu comme la pêche au maquereau, si vous voulez

Le maquereau peut également devenir un marque-page bien pratique.

“Quand elle n’est pas une simple publicité maquillée ou le vecteur de copinages éhontés, la critique littéraire reste trop souvent le lieu de toutes les subjectivités. Le Plan B propose à ses lecteurs une méthode qui permet de réévaluer avec rigueur la valeur des livres salués dans la presse.”

Des critiques comme ça on aimerait en lire plus souvent.

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Abraham Lincoln: Vampire Hunter (Une histoire vraie. Je vous jure !)

Achat du jour

Comme je ne l’ai bien évidemment pas encore commencé, je vous retranscris le tout début de la préface, agrémentée de deux citations qui constituent l’exergue du roman, histoire que vous ayez une idée de quoi ça cause.

Le temps des mille ans s’achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elle partiront en expédition sur la surface de la terre, elle investiront le camp des Saints et la Ville bien-aimée.
Apocalypse, XXème chant.

Nous pourrions chercher ensemble un nouveau style de vie qui rendrait possible la subsistance de 8000 millions d’êtres humains que l’on estime devoir peupler la planète en l’an 2000.
Sinon, aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée constitué par les milliards d’êtres humains qui partiront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde pour faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête de survie.
Président Boumediene (mars 1974)

Paru pour la première fois en 1973, le Camp des Saints est un roman qui anticipe une situation aujourd’hui plausible et une menace dont l’éventualité ne paraît plus invraisemblable à personne : il décrit l’envahissement pacifique de la France, puis de l’Occident, par le tiers-monde devenu multitude. À tous les niveaux, conscience universelle, gouvernements, équilibre des civilisations, et surtout chacun en soi-même, on se pose la question, mais trop tard : que faire ?

Que faire, puisque nul ne saurait renoncer à sa dignité d’homme au prix d’un acquiescement au racisme ? Que faire, puisque dans le même temps, tout homme – et toute nation – a le droit sacré de préserver ses différences et son identité au nom de son avenir et au nom de son passé ?

Notre monde s’est formé dans une extraordinaire diversité de cultures et de races qui n’ont pu se développer, souvent jusqu’à l’ultime et particulière perfection, que par une nécessaire ségrégation de fait. Les affrontements qui en découlent et qui en ont toujours découlé ne sont pas des affrontements racistes, ni même des affrontements raciaux. Ils font simplement partie du mouvement perpétuel des forces qui s’opposent et forgent ainsi l’histoire du monde. Les faibles s’effacent puis disparaissent, les forts se multiplient et triomphent.

L’expansionnisme occidental, par exemple, depuis les croisades et les grandes découvertes terrestres et maritimes jusqu’à l’épopée coloniale et ses ultimes combats d’arrière-garde, obéissait à des motifs divers, nobles, politiques ou mercantiles, mais où le racisme ne tenait aucune part et ne jouait aucun rôle, sauf peut-être chez les âmes viles. Le rapport de forces était en notre faveur, c’est tout. Qu’il s’appliquât le plus souvent aux dépens d’autres races – encore que certaines en furent sauvées de leur engourdissement mortel – n’était qu’une conséquence de notre appétit de conquête et non pas un moteur ni même un alibi idéologique. Aujourd’hui que le rapport des forces s’est diamétralement inversé et que notre vieil Occident, tragiquement minoritaire sur cette terre, reflue derrière ses murailles démantelées en perdant déjà des batailles sur son propre territoire et commence à percevoir, étonné, le vacarme sourd de la formidable marée qui menace de le submerger, il faut se souvenir de ce qu’annonçaient les anciens cadrans solaires : “Il est plus tard que tu ne crois…”

Janua Vera – Jean Philippe Jaworski

Je recopie le message que j’ai laisse sur le forum du cafard cosmique au sujet de ce livre:

Ca faisait un petit temps que je n’avais pas ouvert un livre de SF/Fantasy. Un beau jour de septembre je me rends dans ma librairie favorite en quete d’un bon bouquin pour les vacances, un bouquin qui s’accorde avec le soleil, la mer et le chant des mouettes. Je file au rayon SF, et me mets a rechercher l’heureux elu. Je tombe sur Janua Vera, je regarde la couverture et me dis quelque chose du genre “Et ***** de la fantasy…”, puis je note le bandeau ‘Prix du cafard cosmique 2008’. Tres logiquement je revise quelque peu mon jugement et me dis a nouveau “Bon, pourquoi pas…”. Je lis la quatrieme de couverture et emets un long soupir malgre tout, il y a des Jack Vance qui me font de l’oeil. Et puis je remarque le petit commentaire qui precise que M. Jaworski a travaille sur des jeux de role, loisir que j’ai pratique quelques temps et qui me tient toujours a coeur. Ce petit detail ajoute au prix du CC m’a finalement convaincu de tenter l’experience Janua Vera.

Et je ne remercie ce petit bandeau car je serais passe a cote d’une lecture formidable si je m’etais fie a mon impression premiere. J’ai devore toutes les nouvelles du recueil, meme si contrairement a le_navire Jour de guigne reste celle qui m’a le moins plu, que j’ai lu avec moins de conviction, car c’est la seule qui pointe vers l’humour et la legerte. Car oui de Janua Vera au Confident, JP Jaworski distille avec precision de l’humanite dans ses histoires, pour reprendre le_navire “impitoyable”, “sans jamais tomber dans le larmoyant” (je l’applique a l’ensemble du recueil). Et par ce biais ce fut un intense plaisir de decouvrir cet univers medieval-fantastique qui certes ne possede la folie creatrice de celui de Tolkien, mais gagne en densite justement parce qu’on le decouvre par l’entremise des experiences humaines, parfois anecdotiques, comme autant de briques qui composent l’edifice du Vieux Royaume.

Par ailleurs, l’histoire de Benvenuto sonne comme une parfaite partie de JDR, avec son intrigue et son rythme, on ressent l’influence de ces JDR, quant a savoir si elle est si evidente que cela lorsque l’on ignore le passe du Monsieur, je n’en sais rien. Quoique la reference au sort Chute de necropole met la puce a l’oreille.

Un livre que j’ai devore donc, ce qui m’a alloue suffisamment de temps pour engloutir La cinquieme tete de Cerbere dans la foulee, mais c’est une autre histoire. Autant dire que les vacances furent excellentes.

(La discussion entiere sur le CC)

Je vous invite a lire l’interview de l’auteur sur le cafard cosmique.
Enfin, J.P. Jaworski vient de sortir son premier roman, Gagner la guerre, toujours dans l’univers du Vieux Royaume.

Sang & vodka

Faisons un post intello, tiens, pour changer.

Je suis depuis le début du mois plongé dans la lecture du chef-d’oeuvre de Mikhaïl Cholokhov, intitulé Le Don paisible. Le titre est trompeur à deux égards : d’abord, le Don est un fleuve qui coule au Sud-Ouest de la Russie et qui, avant de se jeter dans la Mer d’Azov, traverse par moults détours des régions appartenant à certaines communautés Cosaques – les biens nommés Cosaques du Don, en fait, cela pour les différencier des Cosaques Zaporogues.
Ensuite, on ne trouve pas grand-chose de paisible dans ce livre, à part peut-être le fleuve, justement, d’où le titre du bouquin, sans doute, contraste entre les hommes et les éléments, tout ça, tout ça, c’est bien beau mon petit Mikhaïl mais c’est pas avec un titre de ce genre-là que tu vas accrocher le lecteur, tu vois, il lui faut un truc qui tape plus, surtout pour lui donner envie de lire un pavé comme le tien, faut lui dire que ça parle de cul et de guerre, même si je sais bien qu’il y a pas des masses de cul dans ton bouquin, c’est bien dommage d’ailleurs. Par contre de la guerre ! Ah ça mon cochon tu nous as gâté ! Écoute-moi mon petit Cholokhov, tu vas appeler ton bouquin Guerre et Paix ! Ça pète ça, non ? Quoi, déjà pris ? Bon alors pourquoi pas Sang et vodka ? Ouais. C’est du bon ça. Ça va faire frémir la ménagère dans les chaumières.

Malheureusement cette conversation n’a jamais eu lieu et le titre du livre de Mikhaïl Cholokhov est resté le Don paisible. Du coup je me sers de Sang & vodka pour le titre de mon post. Disons-le tout net, je suis bien meilleur que lui pour les titres. J’escompte au demeurant recevoir un Prix Nobel pour ce post. Ou bien juste pour ce titre. Prix Nobel du titre qui en jette. Pour rester au niveau de l’auteur.

En effet, le Don paisible a reçu le Prix Nobel (de littérature, n’est-ce pas) en 1965, ce qui remonte au temps de la guerre froide, c’est louche tout ça, on se demanderait légitimement si cette attribution n’a pas été dictée par des choix plus politiques que littéraires, mais en fait non, c’est quand même un super bouquin, énorme dans tous les sens du terme puisque le Don paisible fait pas loin de 2500 pages. Oui. Quand même. Peut-être bien qu’à l’époque ils donnaient le Nobel au poids. Bon, mais ne vous enfuyez pas pour autant, on n’est pas en train de parler de Proust, là.
Cholokhov est Russe et comme tout écrivain russe qui se respecte, son récit est fort, violent, fluide, immersif. Les descriptions sont rares mais frappantes comme des coups de cravaches. Les personnages sont d’un réalisme à vous faire reculer. Les scènes se succèdent comme des rafales de mitrailleuse et… ah mais… et si je vous parlais de l’histoire même du livre, son essence, sa substantifique moelle.

Le Don paisible raconte l’histoire des Cosaques du Don durant les années troubles de la première guerre mondiale et de la révolution qui s’ensuivit en Russie, transformant le pays et ses habitants pour le siècle à venir (voire pour toujours). Leurs actions, leurs motivations, leurs peurs, leurs epoirs, rien ne sera passé sous silence.
L’action débute dans un village cosaque, à Tatarski. La vie quotidienne et domestique de ses habitants, aux champs, au foyer, à l’église ou ailleurs nous est relatée par le biais de nombreux personnages.
On suit notamment Grigori Mélékhov, fils de Panteleï Mélékhov, qui entretient une relation coupable avec Aksinia, la femme de son voisin. Comme l’histoire débute en 1912 on se doute bien que d’une manière ou d’une autre ça va mal finir, pour notre plus grand plaisir (les Russes c’est comme les Irlandais, on ne les aime que quand ils souffrent). Je ne vais pas vous raconter le livre par le menu mais disons seulement qu’après un bon moment passé dans la stanitsa cosaque (communauté regroupant plusieurs villages) à faire connaissance et se familiariser avec la rudesse des moeurs et du pays, l’atmosphère change et l’on vit avec eux l’angoisse de bouleversements imminents : mobilisation, manoeuvres, tensions avec les Autrichiens de chez Schmidt d’en face…

Ce qui devait arriver arrive finalement, c’est la guerre (hourra !).
La plupart des hommes sont envoyés au combat pendant qu’au village les récoltes pourrissent et les femmes se languissent (non je ne veux pas dire par là qu’elles se font des choses avec la langue pour pallier à l’absence des hommes).
Sur le front, ça rigole pas. Je ne sais pas si vous vous souvenez de vos cours d’histoire sur la première guerre mondiale mais on pouvait compter des centaines de milliers de morts sur une seule journée pour peu qu’il ait fait beau et que le pudding de la cantine ait été appétissant. Ce qui implique que sur la kyrielle de Cosaques qu’on a croisé et dont on a consciencieusement retenu le nom et un semblant d’apparence au début du récit, les 3/4 environ vont se faire descendre en quelques pages. Ça permet d’y voir plus clair, c’est pas plus mal.

Parallèlement aux récits de combats on suit la vie des officiers et des soldats cosaques dans les tranchées (la cavalerie sera rapidement abandonnée, et les Cosaques mis à pied, au profit d’une infanterie campée sur ses positions : tranchées, mitrailleuses, etc… le tout très semblable au front occidental, en fait). Au fil des pages et des mois on sent cependant le mécontentement sourdre dans les rangs russes. L’insubordination se fait de plus en plus fréquente, des fauteurs de troubles distribuent aux soldats des tracts les enjoignant à déserter, altercations et pillages deviennent courants… Les soldats, enhardis par la guerre, l’horreur des combats et la proximité de la mort, rompus au maniement des armes, las de cette guerre qui n’en finit pas et où rien ne bouge, se sentent de plus en plus prêts à tout. La plupart d’entre eux veulent juste rentrer chez eux. D’autres parlent d’injustice, de bourgeoisie, d’une guerre inepte commandée par des dirigeants insensés, d’aristocrates fumant leur pipe au-dessus de cartes d’état-major dans des salons richement décorés pendant que le peuple changé en armée pourrit et crève dans les tranchées pour satisfaire aux plans et aux exigences de Leurs Noblesses.

La guerre russo-japonaise de 1905 avait entraîné de graves troubles, sévèrement réprimés. La guerre de 1914 provoquera l’explosion des ressentiments et aboutira à la Révolution d’Octobre.
Toujours est-il que la plupart des soldats se méfient des Cosaques. En effet ce sont des divisions cosaques qui avaient maté, avec une extrême violence, les émeutes de 1905.

Je ne suis qu’au tiers du bouquin (ce qui fait 800 pages tout de même) et c’est réellement passionnant.
Il est intéressant d’observer les personnages évoluer, avant la guerre, pendant la guerre puis la révolution, de voir leur vie, leurs opinions changer, de voir quel camp chacun choisira lors de la guerre civile. Si certains ont leur avenir tout traçé, d’autres semblent hésiter constamment. Comme je l’ai dit, le style est fluide, ça se lit tout seul, ce qui est caractéristique des romanciers russes, du moins je trouve : on est emporté par un flot narratif tour à tour puissant ou rafraîchissant, mais jamais lourd ou ennuyeux.

En bref, une très bonne lecture que je vous recommande.

#Kulturbook#

Allez, une fois n’est pas coutume, une petite série de bouquins balancés comme ça sans prévenir, mais ne vous inquiétez pas c’est tous des livres avec des images dedans. Ouf, on l’a échappé belle.

Tout d’abord et spécial dédicace pour eSm que j’engueulerai dans le prochain post, voilà The Essential Batman Encyclopedia.

Tout est dans le titre, comme dit l’autre. Les auteurs se sont clairement inspirés de la ligne éditoriale du mur sur ce coup-là. Un bon point pour eux. Donc si vous voulez tout savoir sur Batman en gros. Comme je sais pas trop quoi dire dessus finalement, vu que je l’ai pas lu, je vous laisse sur un court article en parlant.

Deuxième bouquin d’actualité vu qu’un film va bientôt sortir, je vous présente Watching the Watchmen.

Là les auteurs ont voulu faire du style du coup le titre ne nous dit pas grand-chose mais bon on leur en voudra pas trop. Donc en fait ce bouquin vous sera indispensable si vous voulez pouvoir pinailler comme il se doit à la sortie du film sur grand écran. Tout le monde va gueuler sur le fait que la fin du comic n’est pas respectée mais grâce à ce bouquin vous pourrez vous élever au-dessus de la masse en faisant remarquer au réalisateur penaud que Rorschach chausse du 42 et pas du 41. Encore une fois, un court article (une interview, pour être précis).

Jamais deux sans trois, voilà mon chouchou de la série, le bouquin ultime que tout fan des profondeurs occultes se devra de posséder, j’ai nommé le bien-nommé – bien qu’ineffable – Lovecraft Retrospective. Et là niveau titre, ils ont fait fort. Même plus besoin de lire le bouquin, à part qu’heureusement il y a des images dedans putain.

Des images qui pètent en plus, du moins si elles ressemblent à celle qui orne la couverture. Là encore, je dois l’avouer, je n’ai pas ouvert le bouquin. Aussi : court article.

De la littérature qui peut sauver la vie

A acheter ici.

Je suis en train de lire ça :

Et c’est super chouette. Comme toute la série Discworld.

Où un ancien voleur se retrouve, sur un malentendu, à la tête de la Royal Bank of Ankh-Morpork.
Furieusement actuel.

Petit point sur le Cyberpunk

Un petit article deja bien documente sur le site du Cafard Cosmique: Le cyberpunk de William Gibson a Maurice G. Dantec, histoire d’eclaircir nos connaissances a ce sujet. Et si les membres du forum savent m’aider, je posterai un lien vers le dossier exhaustif de Max sur le cyberpunk.

The Programme #1

Je suis tombe (je tombe beaucoup je me rends compte) sur un comic book fortement sympatique qui se nomme, je vous le donne en mille, The Programme. Pour l’instant seul le premier tome est paru aux editions Wildstorm. L’auteur est Peter Milligan et le dessinateur C.P. Smith. Apparemment Milligan est tres apprecie dans le milieu du comic book, mais moi comme je me situe plutot sur les bords, et bien je ne le connais pas.


Oula mon garcon, il va falloir penser a prendre rendez-vous chez le dermatologue…

Ce qui a de prime abord attire mon attention, c’est bien entendu le soviet fou furieux en couverture. Et le style graphique cela va de soi. Enfin bon bref, The Programme traite de la course a l’armement entre l’URSS et les USA pendant la WW2 et ensuite la guerre froide, en gros de la surenchere nucleaire, cependant l’action prend place en 2008, donc apres la guerre froide. Deja, ca part bien. Les deux superpuissances n’en sont pas reste a la banale bataille de qui a la plus grosse ogive: les USA ont developpe un superhuman a partir d’un projet nazi recupere pendant la prise de Berlin. L’URSS comme il se doit a developpe le sien, et voila une brochette de supers humains de part et d’autre du rideau de fer senses faire pencher la balance. J’insiste sur le terme super humain, car ce ne sont pas des supers heros, pas des vigilantes, mais bien des armes. Le hic c’est qu’en bons “humains” (mi creatures mi humains en fait) ces gentils personnages ont des personnalites bien trempees: un quinquagenaire qui se soucie de sa vie sexuelle et de son bar plus que de sa creation dans des laboratoires nazis (une sorte d’anti-hero) une creature surpuissante du nom de Spirit of Lenin sujet aux crises d’epilepsie etc etc etc. Tout part en vrille quand justement ces personnages sovietiques commencent a casser du ricain au Talibstan (allegorie de l’Afghanistan), alors que les USA et l’URSS sont en paix. En gros l’equilibre mondial s’en trouve menace, forcement.


Les dessins donnent offre une excellente dynamique a l’histoire et aux personnages. Ici, une des premieres pages du livre ou justement Spirit of Lenin decide de peter du ricain comme dit precedemment.

J’ai enormement aime The Programme, bien que ce tome 1 ne soit qu’un prelude a l’histoire a venir. Les personnages sont excellents, la trame bien ficelee et le style graphique impeccable. Et puis soyons honnetes, voir ces supers humains sovietiques bien decides a tout peter me remplit de joie. Par contre il m’a fallu un petit temps pour digerer et me mettre dans l’ambiance. Et comme dit plus haut, ce tome presente plus qu’il ne raconte, il faudra attendre le tome 2 pour pleinement apprecier cette serie a mon humble avis. Tome 2 sur lequel je vais me ruer des sa sortie (en decembre de cette annee).


Une bien belle image.